Pourquoi des logiciels libres?
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Le choix du logiciel libre correspond à une certaine idée de simplicité mais aussi à certains choix politiques.
Les pages ci-dessous reprennent les principales motivations des membres à utiliser les logiciels libres.
Au premier rangs de nos motivations, et contre l'idée reçue, il vient la emploi simple (Motivation) (Suivez le lien pour plus de détail). Nous constatons que un système Linux fonctionnel demande moins d'entretien que les systèmes plus courant.
Le fait de pouvoir garder nos machines plus longtemps et de se contenter des rebuts des utilisateurs de Windows fait le plus grand bien à notre porte-feuille d'une part, et à notre emploi du temps d'autre part. (Voyez l'article détaillé Ordinateur moins cher (Motivation)). Nous ne fréquentons pas de sites Internet douteux et n'exécutons jamais aucun programme illégal dont l'auteur désire garder l'anonymat.
Répartition des recettes des logiciels propriétaires
Confiance en le logiciel.
Les logiciels libres sont unanimement reconnus comme étant stables, écrit d'une façons élégante et compacte. Néanmoins les logiciels propriétaires semblent avoir de meilleures performance, au prix d'un code plus touffu et faisant appels à des subtilités tarabiscotées.
La compacité a pour avantage que le téléchargement de logiciels libre est très rapide : quelques minutes suffisent à une mise à jours mensuelle de Linux. Ils sont plus faciles à trouver et se trouvent sur des sites dignes de la plus grande confiance. En effet, ces sites sont stables dans le temps, sont des organes officiels d'organisations opérant au grand jour.
Ils ne trouvent d'intérêt ni en les têtes de mort et ni sigle "warez", signe de leur mépris de la loi et des éditeurs de logiciels.
Meilleur fiabilité.
On constate que Linux demande moins d'entretien que Windows.
Fonction sur mesure.
Les fonctionnalités des logiciels libres sont décidé pour le plus grand bénéfice des personnes capables de contribuer et non pour la plus grande gloire d'un éditeur monopolistique. Ainsi, les populations les plus pauvres bénéficient de la même influence que les populations les plus riches.
Un simple utilisateur a toujours le droit d'ajouter toute fonction qu'il jugerait utile, sans en référer à quiconque. Dans le cas d'un logiciel propriétaire seules les fonctions intéressantes et rentables pour l'auteur original seront mises en oeuvre.
Les société utilisatrices maîtrisent d'avantages leur investissement dans le logiciel libre que celui consistant en l'achat inconditionnel de licences d'utilisation.
Fonctions indésirables.
Les logiciels libres sont conçu par une grande communauté de gens qui supprime les fonctions indésirables, par exemple :
- Les logiciels libre ne s'encombre pas de DRM, une fonction de Windows Vista destiné à empêcher la restitution (jouer) certains fichiers multimédia. Cette restitution est dite immorale par la société anonyme privée de droit américain Microsoft, votre nouvelle référence morale?
- Les voitures haut de gammes (Mercedes) ne démarre pas si le constructeur estime, selon ses propres critères, que son entretien est insuffisant. Les clients qui estiment être en mesure de faire une vidange eux-même sans déranger, ni payer, un garage spécialisé ne peuvent pas le faire. Ce problème serait résolut si les clients exigeaient un logiciel libre dans leur ordinateur de bord.
Raisons politiques ou morales.
Utiliser des logiciels libre est moral. Il correspond à un idéal libéral et égalitaire d'organisation de la société. L'anthropologie a conclu à un accord unanime tacite de toutes les sociétés sur la non-protection des idées, il s'agit là d'un interdit universel.
Humanisme.
Les logiciels libre sont gratuit et accessibles à tous sans distinction de race, de religion, de nationalité, de fortune. La seule limite est celle qui est imposé par le pouvoir législatif propre à chaque pays.
La liberté est une chose, les arrangements financiers, une autre.
Enseignement.
Les logiciels libre offre plus d'ouverture sur les nouvelles idées. Les personnes apprenant avec des logiciels libres ont de meilleures performances à long terme et sont plus flexibles quant au choix du logiciel.
Les logiciels libres sont gratuit, ce qui participe à la gratuité de l'enseignement. L'élève, futur professionnel, pourra exploiter son savoir sans devoir rénummérer les programmes, support des idées. En d'autres termes, il n'y devrais pas avoir une distinction entre l'apprentissage et son utilisation.
Dans le cas de l'apprentissage d'un logiciel propriétaire, on ne peut croire en un enseignement gratuit ou désintéressé car favorisant un éditeur, il est réduit à un vulgaire endoctrinement publicitaire.
L'ironie de la situation peut aller jusqu'à obliger l'étudiant à enfreindre la loi. Ainsi, la société Autodesk exige de ces stagiaires qu'ils piratent leurs produits, en leur fournissant des versions déjà crackées du logiciel AutoCAD. Comme dans la Sparte antique, les jeunes enfants étaient volontairement sous-alimenté afin les obliger à voler, ici, le droit d'utiliser le logiciel durant la formation est refusé, tout en créant volontairement l'obligation matérielle de l'utiliser. Un moyen très simple d'éviter cette perversion est bien entendu d'apprendre des logiciels libres.
Raison marxiste.
Voici une analyse marxiste, que tout le monde ne partage pas.
" Jadis, les nobles ont créé les povres en dérobant la terre qui avant était à tous. Les capitaines d'industrie ont exploité la masse laborieuse en s'appropriant les moyens de production. Demain, de vils spéculateurs profiterons les travailleurs intellectuels créatifs en dérobant le savoir, un bien nouveau créé de toutes pièces."
En d'autres termes, le savoir devient le nouveau capital.
Raison libérale.
Le libéralisme repose sur le postulat que la concurrence libre et non faussée est le meilleur des systèmes possibles.
Si le brevet protèges les applications industrielles pour une durée finie et relativement courte en contrepartie de la divulgation intégrale du secret de fabrication, jamais, les libéraux n'ont envisagés de protéger les idées et donc les logiciels.
Monopole privé international.
La société Microsoft dispose presque d'un monopole privé international sur les systèmes d'exploitation. L'Union Européenne est sensée empêcher tout monopole ou cartel, privé ou public, national ou international.
Au delà de ce monopole remarquable, beaucoup d'utilisateurs subissent le joug d'un éditeur dont le produit n'a plus besoin d'être de qualité pour s'imposer. Ainsi, Windows Internet Explorer est resté à l'arrêt pendant plusieurs années jusqu'à ce que ... Jusqu'à ce que un concourant, Firefox arrive sur le marché. Alors, soudainement, plusieurs versions de Windows Internet Explorer se sont succédés.
l'innovation en matière de logiciel est bloquée par les systèmes de licence restrictive.
Changement de licence Logiciel.
Dans les années 90, Nero burning ROM était gratuit. Après la version 6?, les auteurs ont changé la licence de sorte que celle-ci est devenue payante. Il n'est plus possible de télécharger une version gratuite. Ainsi, les personnes qui ont investit du temps dans le logiciel n'ont comme choix que d'accepter les nouvelles conditions ou de s'investir de nouveau dans un autre logiciel.
Une personne ayant choisi K3B n'aurait pas du consentir ce nouvel investissement, elle est en outre assurée de profiter pour toujours et dans les mêmes conditions de son logiciel favorit.
Un seul auteur offre peu de garanties quant à la stabilité des licences, les logiciels libre en ont parfois plusieurs centaines.
Durée excessive des protection.
En informatique un produit qui a trois est considéré comme obsolète. Une protection de cette durée dépasse donc la durée normale d'exploitation commerciale.
Or les logiciels propriétaires sont protégés au minimum pour une durée de 70 ans à partir de leur première édition (droit d'auteur). Une durée même inférieur serait suffisante pour assurer une vraie bagarre pour développement des logiciels, avec le facteur accélérant que l'on profiterait des développements tombés dans le domaine public.
Avoir une protection de six mois, comme pour la bibliothèque OpenGL, peut être considéré comme un juste milieu favorisant l'innovation et de ce fait, référable à des produits, comme DirectX10, bloqués pour une durée proche de l'éternité.
Le piratage n'est pas la solution.
En Europe, les logiciels sont, de façon aussi théorique que la musique, protégé par le droit d'auteur. Il a toujours bien été évident dans l'esprit du législateur que seul la copie illicite soit d'une ampleur spectaculaire, soit utilisé à fin professionnelle était concernées.
Le phénomène du peer-to-peer a certes servis de prétexte à un durcissement des mesures de protection. Mais, l'abondance de logiciels crackés témoigne au mieux d'une nonchalance au pire d'une complicité des société d'édition logicielle. La copie illicite est la norme, l'achat l'exception.
Néanmoins, le piratage renforce le monopole, ne crée pas une dynamique d'amélioration et justifie la nécessité de légiférer.
Le logiciel libre offre donc une plus grande flexibilité. Il ne permet d'obtenir Quatre libertés et non simplement la liberté de redistribution.
Le particulier débrouillard paye plutôt ses licences de manières indirectes, par le biais de son employeur. Les argument présenté par le BSA (Buissness software Organisation) pour l'achat de logiciel ne sont pas de nature à motiver l'idiot de payeur, qui parait bien esseulé.
Garantie.
Les logiciels propriétaire ont en générale des garantie très limitées qui se bornent, après de longues palabres judiciaires, au remboursement du prix effectivement payé pour celui-ci par le consommateur (Dans le cas des ventes forcées, le prix est estimé, par exemple pour Windows(R), à 90 ). Les fautes dans le logiciel sont très rarement corrigées. Cette garantie n'a pas d'utilité réelle pour le consommateur et ne contraint pas du tout l'éditeur.
Il n'y a, par contre, aucune garantie sur les logiciels libre mais l'appel à une société permet d'obtenir toutes garanties, soit de moyen, soit de résultat, soit encore de pouvoir modifier le logiciel moyennant finances. Ces garanties sont contraignantes pour la société de service et donc utiles au consommateur.
Les valeurs de l'April.
Entrons dans le vif du sujet, pourquoi se mettre au Libre ? La meilleure raison, cest la liberté. Cest un enjeu philosophique et éthique. Il peut y avoir des raisons liées au coût, à la sécurité, à lécologie, etc. mais cest avant tout une question de liberté. Comme disait Benjamin Franklin : « ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sûreté passagère, ne méritent ni lune ni lautre. » Cest aussi des notions de partage et de transparence par définition, le logiciel libre est fourni avec son code source dont lutilisation, la diffusion, la modification sont autorisées ndlr.(voir [les formats libres sont en train de gagner|http://www.ecrans.fr/April-Les-formats-libres-sont-en,5592.html]])
Comment profiter du mouvement mondial du logiciel libre?.
Il suffit simplement d'utiliser le plus de logiciels libres possible, vous êtes libre et se sont toujours de très bons logiciels, parfois simplement les meilleurs de leur catégorie.
Ces logiciels sont aussi facile que des logiciels très cher et à la licence d'utilisation extrêmement restrictive. Certains extrémistes rapportent des cas où des enfants de huit ans maitriseraient Linux.
Les personnes et les sociétés qui les produisent sont dignes de confiances et ont pignon sur rue. Au contraire des pirates de tous bord désirant absolument garder l'anonymat.
Pourquoi ne pas conquérir votre indépendance dès à présent?
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